Le Gallais, #storytelling d’un clos en #Champagne

Le champagne Le Gallais développe son storytelling gourmand à partir de son lieu, clos atypique dans cette région, porteur d’une nature rare et magnifique, évocateur d’histoires festives et littéraires, transmis de génération en génération et inspirant à ses auteurs des cuvées vives et aromatiques à forte personnalité.

Un lieu remarquable pour enraciner son storytelling

Le champagne Le Gallais se situe à Boursault, une place stratégique de la vallée de la Marne, emplacement d’un ancien château fort. Ses parcelles de vigne se répartissent sur 4 hectares dans un domaine clos, fait exceptionnel en Champagne. Les propriétaires étant récoltant manipulant, cela signifie qu’il n’y a pas de transport entre la vigne et la presse. Les raisins restent donc intacts. Cette situation rare en domaine clos garantit la pérennité qualitative du vin.

champagne vignes Le Gallais

Hervé et Charlotte Le Gallais dans leurs vignes au milieu des cédres

Le parc arboré, au sein duquel se développent les vignes, est tout aussi atypique. Avec ses cèdres centenaires, étêtés par la tempête de 1998 mais toujours debout, il est si spectaculaire, qu’il est classé au pré-inventaire des Jardins Remarquables de France !

Un tel paysage inspire le respect  :  la culture raisonnée y est de mise depuis 1991 avec coccinelles, typhlodromes*, confusion sexuelle et enherbement contrôlé (aujourd’hui 70 % des champagnes suivent cette méthode), vendanges manuelles. Cette nature a sans doute aussi donné à Charlotte Le Gallais « le goût de la terre » qu’elle a d’abord approfondi pendant 7 ans dans le domaine de l’environnement avant de rejoindre son père, Hervé Le Gallais, au développement des champagnes de l’exploitation.

Un lieu, porteur du storytelling croisé avec Madame Veuve Cliquot

Champagne-Boursault-uzes

Muselet pour le 150ème anniversaire de la Duchesse d’Uzès offert délicatement par Veuve Cliquot au château de Boursault, posé sur une chambre des frissons

L’histoire de ce domaine n’est pas moins originale que sa nature. Madame Veuve Cliquot cherchait en effet une résidence secondaire, éloignée de ses propres vignes, pour recevoir ses hôtes et organiser diverses réceptions. En 1845, elle trouve, à Boursault, le lieu dont elle rêvait : grand parc avec un manoir du XVIème siècle, un château fort délabré avec vue imprenable sur la Marne. Elle fait détruire le château fort pour reconstruire un château néo-renaissance, qui connut de nombreuses rencontres littéraires et artistiques, sous la houlette de son gendre Monsieur de Mortemart, poète amateur, qui invita notamment Prosper Mérimée.

En 1913, l’arrière-petite-fille, la duchesse d’Uzés vend le château, qui sera utilisé comme hôpital militaire pendant la 1ère guerre mondiale. C’est en 1927 que la famille actuelle prend possession des lieux. Elle y élève les vignes du clos depuis 5 générations qui se répartissent en 2 exploitations, le Champagne château de Boursault depuis 1927 et Champagne Le Gallais depuis 1998.

Un lieu, inspirateur de cuvées qui en déploient le storytelling

Hervé et sa fille Charlotte signent des cuvées qui illustrent bien l’univers narratif du lieu :

dégustation champagne le gallais

champagne Le Gallais lors d’une dégustation Femmes de Champ à Paris

Mais ce qui importe réellement pour que ce storytelling gourmand latent soit authentique, c’est qu’il se traduise gustativement et qualitativement dans les vins. En cela, la signature du domaine est en accord avec son décor : faible dosage voire absence de dosage, teneur en bisulfite inférieure à la norme bio, élevage long, bouteilles tournées à la main, travail en petite série, respect du terroir donnent des vins subtils, régulièrement primés. En 2010, les champagnes Le Gallais ont remporté la médaille d’or du concours des vignerons indépendants. Ces vins d’auteurs ne sont pas des vins de e-commerce : leurs personnalités s’affinent selon les millésimes et ne répondent pas à un standard identique d’année en année.

 

En résumé

Le champagne Le Gallais dispose des conditions nécessaires pour créer un récit attachant et développer son propre storytelling gourmand :

  • avoir une quête (contribuer au rayonnement du domaine/créativité/excellence …)
  • être authentique et cohérent
  • s’ancrer sur une réalité tangible
  • disposer d’un univers narratif large (nature, histoire, patrimoine, œnologie, littérature, poésie …)
  • jouer sur la palette des émotions (liée notamment à la sensorialité des vins)
  • être visuel (nature remarquable du lieu, des personnages, des cuvées …)
  • s’inscrire dans la durée (pérennité des vins, du domaine, projection vers le futur …)
  • pouvoir se croiser avec d’autres storytellings

 

Vous souhaitez en savoir plus sur la mise en place d’un storytelling gourmand ? N’hésitez pas à me contacter ici.

* typhlodrome : acarien qui mange les araignées rouges

 

 

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