Archives de Catégorie: Gourmandises

Storytelling anti-gaspi de la start up Optimiam

Accompagnant le printemps et ses jeunes pousses, voilà un premier exemple inspirant de start up au féminin. Lors de la Journée de la Femme Digitale 2017, Raodath Aminou a raconté comment elle a créé l’application Optimiam. Cette foodtech se déploie grâce à un storytelling anti-gaspi, mais gourmand, cohérent et maîtrisé. Voyons comment.

Storytelling anti-gaspi d’Optimiam : le début de l’histoire

Le storytelling d’une start up repose le plus souvent sur celui de son fondateur ou de sa fondatrice, qui, au début, est lié à la naissance de l’idée. Le challenge est ensuite que chacun puisse s’approprier cette histoire.

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Le Gallais, #storytelling d’un clos en #Champagne

Le champagne Le Gallais développe son storytelling gourmand à partir de son lieu, clos atypique dans cette région, porteur d’une nature rare et magnifique, évocateur d’histoires festives et littéraires, transmis de génération en génération et inspirant à ses auteurs des cuvées vives et aromatiques à forte personnalité.

Un lieu remarquable pour enraciner son storytelling

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Kusmi Tea: storytelling beauté des mélanges

Le storytelling des « produits » Kusmi Tea se décline naturellement de l’histoire mélangée de la maison de thé. C’est ainsi que dans la première campagne télévisée mondiale pour une marque de thé, les arômes des différents mélanges de thé sont interprétés par des personnages féeriques qui incarnent le thé de Chine, les épices d’Inde, les agrumes d’Italie, le maté du Brésil/Argentine, la vanille des Iles … Ils infusent par couple dans 3 spots qui évoquent chacun 3 mélanges maison : 1 thé de l’origine de la maison, créé en 1888, Prince Vladimir et 2 thés dans l’air du temps, BB detox et Sweet Love.

Ces spots dont l’esthétique relève volontairement des codes esthétiques du luxe et de la parfumerie ont été conçus par l’agence Quai des orfèvres. Le dispositif est complété par le film cinéma qui reprend et mélange les 3 spots.

Sur Facebook et You Tube, les internautes, invités à choisir le film qu’ils préfèrent, sont déjà plus de 250 000 à avoir visionné la pub volontairement.

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Kusmi Tea : storytelling de l’entreprise

Kusmi Tea résulte du mélange de 2 histoires : celle de la famille Kousmichoff ravivée par celle des Orebi.

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Prince Vladimir, le mélange préféré des tsars qui fit la fortune de la maison Kousmichoff

Cette histoire franco-russe se développe sur 3 générations : Pavel, fils de paysan et simple livreur dans une maison de thé, s’initie aux secrets de cette boisson et fonde dès 1867 la maison Kousmichoff à Saint Petersbourg la maison Kousmichoff. Il crée des mélanges (Bouquet de fleurs, Prince Vladimir) qui ont la faveur du tsar dont il devient fournisseur officiel. La maison prospère, mais Pavel meurt et la révolution pointe. Le fils Viatcheslav, qui a appris les règles du commerce du thé à Londres, établit en 1917 sa maison de thé Kusmi Thé à Paris. Il y connaît à nouveau le succés, mais la 2ème guerre mondiale affaiblit la marque qui ne retrouve plus sa notoriété. Son fils Constantin n’arrive pas à redresser l’entreprise qu’il céde en 1973 à des repreneurs aussi artistes et peu gestionnaires que lui.

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l’enseigne russe à Paris aujourd’hui

C’est alors que la famille Orebi entre en scène. Elle excelle dans le commerce des matières 1ères depuis la moitié du 19ème siècle, dans le coton puis les métaux non précieux. A partir de 1962, elle se concentre sur le café et le cacao. C’est alors que Sylvain Orebi, en rachetant une maison de commerce havraise, découvre une activité de thé en vrac, qui lui donne le déclic.  Il recherche alors une marque à racheter pour développer cette activité. En 2003, c’est chose faite et la marque se transforme en Kusmi Tea. Elle redevient bénéficiaire en 2008.

Ce storytelling de l’entreprise sert de base au storytelling gourmand des produits.

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Il était une fois Lafayette Gourmet

Lafayette Gourmet joue la carte du storytelling pour les fêtes de Noël, en revisitant la narration des contes de fée. Elle y introduit la gourmandise pour modifier le cours de ces histoires célèbres, associant les huîtres à La petite Sirène, la bistronomie à Cendrillon, le five o’ clock tea à Alice ou les mets russes à Anastasia. Parallèlement, quelques chefs sont invités à proposer diverses recettes : plat qui dissuaderait l’ogre de manger le petit Poucet, qui donnerait envie à Peter Pan de grandir, qui réveillerait la Belle au bois dormant etc.

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extrait catalogue gourmet réalisé par Jalou Productions et Le bureau du fooding

Le chocolat a donné lieu à une soirée spécifique. Le tout dans un dispositif général des Galeries Lafayette : il était une fois Noël. Dispositif que l’on peut qualifier de transmedia puisqu’il est lié au film La belle et la bête, de Christophe Gans qui sortira sur les écrans le 12 février.

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Maison Boissier : storytelling en douceurs 2

nouveaux tendres bonbons

nouvelle collection tendre bonbon en magasin

Maison Boissier poursuit son storytelling par la création d’une collection de tendres bonbons pour l’automne-hiver. Elle renouvelle la recette initiée par Bélisaire Boissier au 19ème siècle avec des arômes floraux et aromatiques en proposant de nouveaux parfums : fraise, mandarine et pistache. Ces bonbons respectent les règles de la confiserie à l’ancienne : bonbons dragéifiés à la véritable gomme arabique qui permet d’obtenir à la fois le craquant et le fondant, tout en conservant la saveur et la pulpe du fruit, contrairement à la pectine de pomme utilisée pour la confiserie ordinaire. Les tendres bonbons sont proposés dans des boîtes fait main aux dessins de papillon, motif cher à Bélisaire et aux couleurs acidulées qui modernisent la traditionnelle boîte bleue Maison Boissier.

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Champagne Michel Loriot : en avant la musique !

Les noms des cuvées Loriot portent un storytelling intelligent et actualisé. Si la cuvée Patrimony rappelle l’héritage ancestral de la maison depuis 1675, les cuvées Mutines (Théodorine, Marie Léopold, Palmyre, prénom des aïeules ) apportent la note affective nécessaire à une belle histoire. Michel Loriot y donne un fil conducteur émotionnel, original et différenciant : la musique dont l’on retrouve systématiquement les termes dans les documents « publicitaires ».

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coupe de champagne Patrimony dégustée aux Hauts d’Orgeval

En effet, elle relie tous ses aïeux par leur vocation musicale (le 1er de la lignée étant saxophoniste …), mais elle sert également à la viticulture actuelle. Les vins de ce petit domaine de 7 ha dans la vallée de la Marne sont élevés en musique. 24h/24, ils se développent aux vibrations sonores de Mozart, Brahms, Elgar …Et c’est loin d’être un simple habillage marketing : les vignes reçoivent aussi pour agir contre l’esca, un traitement musical scientifiquement démontré par une nouvelle discipline, la protéodie ou génodique.

Pour revenir aux caractéristiques de ce champagne d’auteur, la qualité tient notamment à la maîtrise pluricentenaire du cépage Pinot meunier, utilisé en grande proportion voire à 100% dans les cuvées Authentic Meunier et Monodie en meunier majeur.

Si le storytelling est maîtrisé, la composition des vins aussi. A écouter sans modération, sans oublier de les déguster !

Pour en savoir plus : suivre le champagne Michel Loriot sur Twitter, devenir fan sur Facebook, trouver ses ambassadeurs, s’informer sur la protéodie en 2 vidéos, un 18 minutes scientifique bien expliqué  ou un module de 4 min de france 3 : heureux qui communique les sciences.

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